Trois défauts cette semaine, et aucun n'a été trouvé en relisant. Chacun a été trouvé par un contrôle, ou pas trouvé du tout.
Trente-quatre questions déclarées à Google, absentes de nos pages
Neuf de nos pages de glossaire déclaraient à Google, en données structurées, trente-quatre questions fréquentes qui n'existaient nulle part dans le texte visible. Les règles de Google demandent que le contenu balisé soit visible sur la page : sans cela le résultat enrichi n'est pas accordé, et un balisage caractérisé expose à une action manuelle.
Nous ne l'avons pas vu en relisant. Nous l'avons vu le 4 septembre en corrigeant un défaut plus petit sur une autre page : nous allions chercher le gabarit maison pour l'appliquer, et il n'y avait pas de gabarit.
Le détail qui fait mal : notre page sur l'AEO affirme, dans une section intitulée « ce que nous appliquons ici, et qui est vérifiable », que nos questions fréquentes portent leurs réponses en entier. Elle en déclarait quatre et n'en affichait aucune. La page qui énonce la règle était celle qui la violait, et elle invitait le lecteur à le vérifier.
Ce sont précisément les pages qui portent nos impressions. Corrigé le jour même : les questions sont écrites dans les pages d'abord, et le balisage est désormais produit par un script depuis le texte affiché. Les deux ne peuvent plus diverger.
Le doublon n'était pas une redondance
L'épisode 9 annonçait deux choses : l'échange de nos jeux de questions avec Jules Thomas et son agent, puis notre pack GEO exécuté chez eux. Seule la première a eu lieu, du 27 au 29 août. La seconde et le relevé à J+30 sont devant nous, au 30 septembre.
Chacun avait construit son jeu de questions sans lire celui de l'autre. Une des leurs et une des nôtres portaient sur le même sujet, dans deux formulations différentes. Nous avons failli en retirer une.
Nous les avons gardées toutes les deux. Une même surface a commis exactement la même erreur sur les deux, à deux jours d'intervalle, dans une conversation neuve.
Une erreur qui se répète sur une reformulation n'est pas un aléa, c'est une lecture stable du moteur. Le doublon que nous prenions pour une redondance était le test de réplication. Sans lui, nous aurions classé cette erreur en simple variation.
Ce que le relevé dit de nous
261 observations, neuf surfaces, toutes complètes. Quand une question nomme la marque, nous existons. Quand elle décrit le besoin sans nous nommer, nous n'existons pas. Ce sont deux indicateurs, et nous ne les moyennerons jamais : le second est le seul qui compte pour quelqu'un qui ne nous connaît pas encore.
Le détail : 83 citations, 116 absences, 22 réponses hors sujet ou sans réponse exploitable, 25 fois où le moteur déclare ne pas nous connaître, et 15 fois où il nous décrit sans rien savoir de nous.
Ces quinze-là sont le vrai sujet. Une absence est neutre, une description inventée circule. Et elle n'est même pas stable : sur une même surface, en un quart d'heure et sur des conversations neuves, nous sommes devenus successivement trois choses différentes.
La garde en code, pas dans la consigne
Une page tronquée en silence. En reconstruisant une page, un découpage s'est appuyé sur une recherche qui n'avait rien trouvé. Le langage renvoie alors moins un, le découpage ne lève aucune erreur, et la fin du document disparaît : signature, formulaire, pied de page. La page s'affiche presque normalement, le navigateur refermant seul les balises. Ni notre contrôle des pages ni celui des chiffres ne l'ont vue. Seul un contrôle de charpente l'a attrapée, six balises jamais fermées. Il entre dans la boucle avant publication.
Des compteurs tenus à la main. Publier un douzième article a obligé à corriger une page qui en annonçait onze. Deux autres compteurs allaient casser sur des chantiers déjà planifiés. Règle adoptée : un nombre reste s'il argumente quelque chose, il disparaît s'il est décoratif. Ce qui reste est recompté par code. Et le contrôle étendu a été éprouvé sur trois défauts fabriqués avant d'être cru : un contrôle qui n'a jamais échoué sur un défaut connu n'est pas prouvé.
Ce que nous retenons
Une règle écrite est une préférence. Une règle qu'un contrôle exécute est une garde. Nos trente-quatre questions étaient couvertes par une règle écrite, publiée, et revendiquée sur la page même qui la violait.
Sept corrections sur nos propres travaux pendant les trois jours du relevé. Trois faux constats de notre propre instrument d'audit cette semaine, dont quarante-cinq images déclarées sous-résolues alors qu'un fichier vectoriel n'a pas de résolution : l'instrument se corrige lui aussi, sinon il accuse à tort autant qu'il rate.
Note de méthode
Relevé conduit du 27 au 29 août 2026 sur neuf surfaces grand public, comptes gratuits, conversations neuves. Les chiffres sont recomptés depuis le relevé ligne à ligne, jamais repris d'un résumé. Ce qui n'a pas été fait : notre pack GEO n'a pas encore été exécuté chez Jules Thomas, et le relevé à J+30 est au 30 septembre. Les trente-quatre questions ont été recomptées en code sur les pages servies, pas sur les fichiers locaux : une première mesure en annonçait trente-six sur dix pages, et elle comparait des chaînes normalisées d'un seul côté.
MarkenTIQ · 5 septembre 2026